S'arrangent mal à ce point,
Las! que les apothéoses
Moi seul ne les verrai point;
Puisque, ô divin porte-lyre,
Je ne sais pas où je puis
Aller prier pour te dire
Que de ta suite j'en suis;
Puisque je n'irai pas boire,
Dans l'humble creux de ma main,
A ces fontaines de gloire