[6] Les matelots qui racontent ont l'habitude de parfumer tous leurs récits des fleurs d'érudition qu'ils ont cueillies dans le cours de leurs voyages, en parcourant les points maritimes les plus remarquables du globe. C'est cette prétention qui explique le soin avec lequel ils introduisent, à l'occasion, autant de noms propres qu'ils peuvent le faire dans leurs contes et leurs histoires de mer.
[7] A bord des navires de guerre, on divise, pour la distribution des vivres, tout l'équipage en plats, c'est-à-dire en chambrées d'ordinaire; chaque plat réunit sept hommes, six matelots et un mousse, qui mangent à la même gamelle et qui reçoivent leur ration liquide dans le même bidon.
[8] Village du Finistère, très-connu des marins.
[9] Nom que donnent par dérision les matelots aux marins inexpérimentés qui se cramponnent le plus fortement qu'ils peuvent pour ne pas tomber en montant dans les haubans.
[10] Nom que les matelots donnent généralement aux hommes de couleur de différens peuples des tropiques ou de la ligne.
[11] La bouche, en langage figuré.
[12] Les yeux, dans le jargon métaphorique du gaillard d'avant.
[13] Le mot de bouteille a, dans le dictionnaire maritime, une tout autre signification que dans le langage ordinaire.