[6] La disposition primitive des voûtes de l’église, bâtie vers 1160, est indiquée par les naissances des arcs au-dessus des chapiteaux et par le plan des bases des piliers principaux.—Les voûtes actuelles sur plan rectangulaire ont été faites selon le mode du temps depuis l’incendie de 1238.

[7] Voir la curieuse église de Montagne (Gironde), signalée par l’archiviste de la Gironde. (Correspondance historique et archéologique. Paris, 1896.)

[8] L’Architecture romane, par Éd. Corroyer.—A. Picard & Kaan, éditeurs.

[9] L’Architecture romane, par Éd. Corroyer.—A. Picard & Kaan, éditeurs.

[10] L’Architecture romane, par Éd. Corroyer.—A. Picard & Kaan.—Chapitres Iᵉʳ, III et IV.

[11] L’Architecture romane, par Éd. Corroyer.—A. Picard & Kaan, éditeurs.—Chapitre XVII.

[12] Ces arcs-boutants dont la pierre était usée par l’action destructive des intempéries, insuffisants pour contrebuter les voûtes, s’étaient déformés par le travail incessant de leurs poussées, plus actives en raison de la forme semi-circulaire de l’édifice dont les voûtes intérieures s’étaient disloquées parce qu’elles n’étaient pas suffisamment contrebutées. Ils ont dû être reconstruits en 1880 pour arrêter la ruine totale du transsept sud.

La réfection de ces arcs-boutants, de même que celles qui ont été faites sur un grand nombre d’édifices du même temps, est la critique ad hominem de ce système de construction.

[13] Il est possible, sinon facile, de suivre les progrès architectoniques des édifices du moyen âge sur un grand nombre d’églises ou cathédrales construites pendant les XIIᵉ et XIIIᵉ siècles; cependant, pour faire la synthèse que nous voulons établir, nous avons pris comme types des églises ou cathédrales du domaine royal et principalement de l’Ile-de-France, parce que ce sont elles qui ont servi d’exemples aux constructeurs de ces temps et celles qui réunissent, au plus haut degré, les caractères des diverses transformations que nous voulons étudier.

[14] Voir le chapitre Iᵉʳ, Influence de la coupole sur l’architecture dite gothique.