— Supposons, dis-je, que vos recherches aient abouti, que vous connaissiez l’autre… A quoi cela vous avancera-t-il ?

Ses joues devinrent pourpres :

— Vous oubliez que cet homme a tué ma fille !

— Mais s’il est mort lui-même, ou disparu ?

— Il ne l’est pas : les gens de sa sorte ne passent jamais à l’acte !

— Cependant, c’est possible.

— Non.

— Soit : admettons-le vivant. Alors, que ferez-vous ?

Je vis, comme auparavant, son corps se ramasser pour un élan et toujours sans bouger.

— Ce que je ferai ? J’irai à lui, où qu’il soit. Face à face, je le confronterai avec son œuvre, puis…