[65] Histoire et Recherches des Antiquités de Paris, par H. Sauval, 1724, t. III, p. 372.
[66] Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris, par J.-B.-M. Jaillot, 1772-75, quartier de l’Université.
[67] Les Enseignes de Paris, feuilleton de la Presse du 21 juillet 1856.
[68] Dictionnaire étymologique de la Langue françoise, 1669, in-folio, au mot Calandre.
[69] Histoire et Recherches des Antiquités de Paris, 1724, t. Iᵉʳ, p. 121.
[70] Recherches sur les Enseignes de Paris, par Amédée Begrer, dans le Journal des Débats, 25 mai 1858.
[71] Voir ci-dessus, chap. II, p. 41, où cette enseigne est représentée.
[72] Topographie historique du vieux Paris, par A. Berty. Région du faubourg Saint-Germain. Imprimerie nationale, 1876, in-4º, p. 164, où l’on trouve la reproduction de l’enseigne, d’après une photographie.
[73] De l’autre côté de la Seine, au nº 70 du quai de l’Hôtel-de-ville, se trouve une enseigne d’un genre particulier et que nous croyons unique à Paris; c’est celle du Loup botté: un de ces animaux, empaillé et énorme, et chaussé de bottes, monte la garde devant la boutique d’un cordonnier.
[74] Voir chap. XVII, Anecdotes sur les enseignes.