[85] Topographie historique du vieux Paris, par Adolphe Berty. Région du Louvre et des Tuileries. Paris, Imprimerie impériale, 1866, in-4º, t. Iᵉʳ.—Continuée par H. Legrand. Ibid., id., 1868, in-4º, t. II.—Région du faubourg Saint-Germain, par A. Berty; complétée par L.-M. Tisserand. Paris, Imprimerie nationale, 1876, in-4º.
[86] Revue archéologique, livraisons des 1ᵉʳ avril et 1ᵉʳ juin 1860.
[87] Histoire des Antiquités de la ville de Paris, 1724, t. III, p. 57.
[88] La Truie qui file, des Halles, qui est citée dans le Mariage des quatre fils Hémon et des filles de Damp Simon (voir ci-dessus, p. 63), était certainement le type le plus ancien de cette enseigne légendaire. Il y avait à Paris plusieurs autres enseignes sculptées analogues, entre autres rue Saint-Antoine. Nous avons donné le dessin de cette dernière, qu’on voit encore à sa place et qui doit reproduire assez exactement l’enseigne primitive du marché aux Poirées, quoique la sculpture soit de la fin du XVIᵉ siècle.
[89] Cette enseigne en rébus est représentée par une gravure en bois, dans la plupart des éditions des Bigarrures du seigneur des Accords (Étienne Tabourot).
[90] Les mêmes Antiquités de Paris, t. III, p. 309, 347, 367.
[91] Sauval, t. II, p. 619.
[92] Tableau de Paris, nouvelle édition augmentée. Hambourg et Neuchâtel, 1782, in-12, t. Iᵉʳ, p. 118.
[93] Rappelons, à ce propos, les figures colossales, non plus à poste fixe, mais roulantes, qu’on a vues depuis une vingtaine d’années circuler dans les rues de Paris, représentant qui un chapeau, qui une botte, une marmite, ou un homme, dans le ventre duquel est installé le siège du cocher, etc. Certaines sont même éclairées à l’intérieur pour la nuit. Rue de Rivoli, près la rue du Pont-Neuf, on voit un gigantesque planteur américain coiffé d’un large chapeau de paille, qui sert d’enseigne à la porte d’un marchand de ce genre de coiffures.
[94] Les Enseignes de Paris, par Amédée Berger (Journal des Débats, 1ᵉʳ juin 1858).