[245] Cette eau-forte de Boucher, restée absolument inconnue, a été signalée par M. Courajod, qui l’a fait graver en fac-simile par L. Gaucherel, pour mettre ce fac-simile en tête du Livre-Journal de Lazare Duvaux.
[246] Voir notre Histoire du Pont-Neuf, première partie, p. 272 à 275.
[247] Petit Dictionnaire critique et anecdotique des Enseignes de Paris, 1825, p. 83.—Cette enseigne du Pauvre Diable a subsisté jusqu’à l’année 1878.
[248] Petit Dictionnaire critique et anecdotique des Enseignes de Paris, p. 84.
[249] Petit Dictionnaire critique et anecdotique des Enseignes de Paris, p. 133.
[250] Petit Dictionnaire critique et anecdotique des Enseignes de Paris, p. 41.
[251] Ibidem, p. 21.
[252] Voir notre Esprit dans l’histoire, Paris, E. Dentu, 1883, in-18 elzévir, p. 122-124. Ce quatrain a eu bien des variantes.
[253] Voir, dans les Œuvres de Clément Marot, édition de Lenglet du Fresnoy, la Haye, 1731, t. II, à la page 71, le huitain intitulé: Du Roy et de Laure, et à la page 13 l’épigramme: A soy-mesme, de Madame Laure.
[254] Clément Marot et tous les poètes de cour jusqu’à Ronsard ont fait un grand nombre de ces épitaphes, qu’on appelait des tombeaux et qu’on aurait pu qualifier d’enseignes de la mort, puisqu’elles étaient gravées sur les marbres ou les pierres des sépultures.