[275] Journal littéraire de Clément, 1795, t. II, p. 19.—Un peu plus tard reparurent quelques enseignes de dévotion (voir notre chapitre XVI), telles que l’Image Notre-Dame, sous l’invocation de laquelle s’était mis, dès 1701, un commerce de droguerie de la rue des Lombards, transféré aujourd’hui boulevard de Sébastopol, nº 14.

[276] Le Nouveau Paris, par le citoyen Mercier. Brunswick, 1800, 6 vol. in-12, t. III, p. 94.

[277] Au sujet d’une sculpture assez bizarre qui décore la partie supérieure du chevet de cette église, et qui peut passer pour une véritable enseigne en rébus, voir nos Enigmes des rues de Paris, p. 301.

[278] Histoire de la Société française sous le Directoire, par Edmond et Jules de Goncourt. Paris, E. Dentu, 1855, in-8º, p. 88 et 93.

[279] Étude sur les Enseignes de Paris, par Amédée Berger (Journal des Débats, 25 mai et 1ᵉʳ juin 1858).

[280] Œuvres de A.-V. Arnault. Paris, Bossange, 1827, t. VIII, p. 120.

[281] Le Livre des Cent et un. Paris, Ladvocat, 1834, in-8º, t. XV, p. 243.

[282] Le Mercure de France, t. XLV, p. 482.

[283] La France, par Lady Morgan. Paris, Treuttel et Wurtz, 1817, 2 vol. in-8º, t. II, p. 57.

[284] Cette maison, faisant l’angle de la rue de Grammont, et remplacée par l’hôtel du Crédit lyonnais, appartenait alors à M. Pérès, maître serrurier, auquel on doit la belle grille du Palais de justice. (Note de l’éditeur.)