2° La volonté de l'adepte figurée par l'enfant aux larges épaules monté sur le cheval blanc; hiéroglyphe que nous avons retrouvé sur un ancien tarot de la Bibliothèque impériale;

3° Le danger d'hallucinations dans les opérations magiques mal dirigées;

4° L'instrument magnétique qui est le rhombus, espèce de jouet d'enfant en bois creux qui tourne sur lui-même avec un ronflement toujours croissant;

5° La raison des enchantements par les paroles et les noms barbares;

6° La fin de l'oeuvre magique, qui est l'apaisement de l'imagination et des sens, l'état de somnambulisme complet et la parfaite lucidité.

Il résulte de cette révélation de l'ancien monde, que l'extase lucide est une application volontaire et immédiate de l'âme au feu universel, ou plutôt à cette lumière pleine d'images qui rayonne, qui parle et qui s'enroule autour de tous les objets et de tous les globes de l'univers.

Application qui s'opère par la persistance d'une volonté dégagée des sens et affermie par une série d'épreuves.

C'était là le commencement de l'initiation magique.

L'adepte, parvenu à la lecture immédiate dans la lumière, devenait voyant ou prophète; puis, ayant mis sa volonté en communication avec cette lumière, il apprenait à la diriger comme on dirige la pointe d'une flèche; il envoyait à son gré le trouble ou la paix dans les âmes, communiquait à distance avec les autres adeptes, s'emparait enfin de cette force représentée par le lion céleste.

C'est ce que signifient ces grandes figures assyriennes qui tiennent sous leurs bras des lions domptés.