LE SYCOPHANTE.
À tout le monde?
PEISTHÉTAIROS.
N'entends-tu pas à chaque instant chez les barbiers les pères dire aux jeunes gens: «C'est étonnant comme les conversations de Diitrèphe ont donné des ailes à mon fils pour l'équitation!»—«Le mien, dit un autre, emporté par les ailes de l'imagination, a pris son vol vers la tragédie!»
LE SYCOPHANTE.
Ainsi les paroles donnent des ailes?
PEISTHÉTAIROS.
Assurément. Elles élèvent l'esprit et lui donnent l'essor. J'espère donc que les miennes te donneront des ailes pour t'envoler vers un état plus honorable.
LE SYCOPHANTE.
Mais je ne veux pas, moi!