[120: Le petit-fils, à ce que l'on croit du célèbre général dont il est question dans les Chevaliers.]
[121:
Œdipe, qui jadis eut la douleur amère
De faire des enfants à madame sa mère!
Boursault, le Mercure galant, comédie.]
[122: Rapprochez Plutus et Pluton.]
[123: Voici l'ordre chronologique des onze pièces d'Aristophane qui nous sont parvenues:
426 ans avant notre ère, les Acharnéens; 425, les Chevaliers; 424, les Nuées; 423, les Guêpes; 421, la Paix; 415, les Oiseaux; 412, Lysistrata; 411, les Fêtes de Cérès et de Proserpine; 406, les Grenouilles; 393, les Femmes à l'Assemblée; 408 et 388, Plutus, représenté deux fois.]
[124: «On peut supposer, dit Schlegel, que, déjà quelque temps avant la loi, il était devenu dangereux pour le poëte comique de donner toute l'étendue possible au privilége dont il jouissait. S'il est vrai, comme on l'a prétendu et contesté tour à tour, qu'Alcibiade ait fait noyer Eupolis pour le punir d'avoir dirigé contre lui une satire dialoguée, il n'y a aucune gaieté comique en état de résister à l'idée d'un pareil danger.
«Le Plutus qui nous est conservé n'est pas celui que le poëte avait mis sur la scène en 408, mais bien celui qu'il donna vingt ans plus tard, en 388; c'est la dernière pièce que le vieux poëte ait fait jouer lui-même; car les deux comédies qu'il composa encore, le Coccatos et l'Éolosicon, il les fit donner par son fils Araros [Otfried Müller, Hist. de la litt. gr.].»]
[125: «L'absence de la parabase, et de nombreuses allusions à des faits politiques postérieurs à 408, ne permettent pas de supposer que nous ayons entre les mains l'édition primitive; d'un autre côté, les vers où Aristophane attaque certains citoyens par leur nom ne peuvent appartenir à l'édition de 388, puisqu'alors cette licence était proscrite.» POYARD, Notice.]
[126: Ni dans Lysistrata, soit que le temps ait mutilé cette pièce, soit que le poëte n'ait pas toujours usé de son droit.]