[208: Eugène Fallex, scènes d'Aristophane traduites en vers français.]

[209: Satrape persan.—Allusion à certains orateurs qui recevaient l'or de l'étranger pour défendre à la tribune les intérêts des ennemis de la patrie. Ainsi, Aristophane fait coup double, stigmatisant dans un même personnage, le fonctionnaire prévaricateur et l'orateur vendu.]

[210: Voir le beau livre de Michelet sur l'Oiseau, «bienfaisant creuset de flamme vivante, où la Nature fait passer tout ce qui corromprait la vie supérieure.»]

[211: Cette plaisanterie donne à entendre que cette fameuse muraille est aussi chimérique que les richesses dont se vantaient Théagène et Proxénide, deux Gascons d'Athènes, dont le premier a déjà été touché précédemment dans cette même comédie.]

[212: Voir, sur les sycophantes, la note 11.]

[213: «Dans les situations politiques les plus graves, il y a toujours des idiots comme le Triballe, des gens sensés, mais faibles et débordés par leur faute, comme Neptune, et surtout des pourfendeurs qui «ne parlent que d'échiner,» et qui sont les premiers à se vendre et à vous livrer avec eux, comme Hercule.» Eug. Fallex.]

[214: A. Baron, analyse des Oiseaux.]

[215: Otfried Müller, Hist. de la Litt. gr., trad. K. Hillebrand.]

[216: Voir Edgard Quinet, Marnix de Sainte-Aldegonde, p. 163.]

[217: Livre inspiré peut-être en partie par le curieux chapitre de Ch. Fourier sur l'Analogie. Voir l'Appendice.]