Le mari entre en pourparlers; mais, comme à l'éloquence des paroles il veut joindre celle des gestes, Myrrhine lui dit: «À bas les mains!» Et elle dicte ses conditions: À moins qu'un bon traité ne termine la guerre, elle n'accordera rien, mais rien!
Il promet de faire conclure la paix; il jurera tout ce qu'elle voudra.
Mais il demande, en guise d'arrhes, quelques caresses.
MYRRHINE.
Non pas!… Et cependant… je ne saurais nier que je t'aime.
CINÉSIAS.
Tu m'aimes! Alors pourquoi me refuser, ma Myrrhinette?
MYRRHINE.
Y penses-tu? devant cet enfant!
CINÉSIAS.
Manès, emporte l'enfant à la maison… Là; ton fils ne nous gêne plus. Eh bien! ne veux-tu pas à présent?…