[226: Lois de Manou, VI, 32 (trad. Loiseleur).]
[227: Barth, The religions of India, Londres, 1891, p. 146.]
[228: Bühler, Uber die Indische Secte der Jaïna, Vienne, 1887, p. 10, 19 et 37.]
[229: Barth, op. cit., p. 279.]
[230: Heber, Narrative of a Journey through the Upper Provinces of India, 1824-25, ch. XII.]
[231: Forsyth, The Highlands of Central India, Londres, 1871, p. 172-175.]
[232: V, Burnell, Glossary, 1886, au mot, Jagarnnath. La pratique a à peu près disparu; cependant, on en a encore observé de nos jours des cas isolés. V. Stirling, Asiat. Resch., t. XV, p. 324.]
[233: Histoire du Japon, t. II.]
[234: On a appelé acedia l'état moral qui déterminait ces suicides. V. Bourquelot, Recherches sur les opinions et la législation en matière de mort volontaire pendant le moyen âge.]
[235: Il est vraisemblable que les suicides si fréquents chez les hommes de la Révolution étaient dus, au moins en partie, à un état d'esprit altruiste. En ces temps de luttes intérieures, d'enthousiasme collectif, la personnalité individuelle avait perdu de sa valeur. Les intérêts de la patrie ou du parti primaient tout. La multiplicité des exécutions capitales provient, sans doute, de la même cause. On tuait aussi facilement qu'on se tuait.]