[344: D'après Chaussinand.]

[345: Op. cit., p. 310 et suiv.]

[346: Op. cit., p. 67.]

[347: Des prisonniers, de l'emprisonnement et des prisons, Paris, 1850, p. 133.]

[348: Op. cit., p. 95.]

[349: Le suicide dans le département de Seine-et-Marne.]

[350: Op. cit., p. 377.]

[351: L'homme criminel, trad. fr., p. 338.]

[352: En quoi consiste cette influence? Une part semble bien en devoir être attribuée au régime cellulaire. Mais nous ne serions pas étonnés que la vie commune de la prison fût de nature à produire les mêmes effets. On sait que la société des malfaiteurs et des détenus est très cohérente; l'individu y est complètement effacé et la discipline de la prison agit dans le même sens. Il pourrait donc s'y passer quelque chose d'analogue à ce que nous avons observé dans l'armée. Ce qui confirme cette hypothèse, c'est que les épidémies de suicides sont fréquentes dans les prisons comme dans les casernes.]

[353: Une statistique rapportée par Ferri (Omicidio, p. 373) n'est pas plus probante. De 1866 à 1876, il y aurait eu, dans les bagnes italiens, 17 suicides commis par des forçats condamnés pour des crimes contre les personnes, et seulement 5 commis par des auteurs de crimes-propriété. Mais, au bagne, les premiers sont beaucoup plus nombreux que les seconds. Ces chiffres n'ont donc rien de concluant. Nous ignorons, d'ailleurs, à quelle source l'auteur de cette statistique a puisé les éléments dont il s'est servi.]