Que, tout forcé qu'il est, j'y trouverais de charmes!
Mais courage, il s'émeut, je vois couler des larmes.
Polyeucte pleure en effet; car il aime Pauline, mais il aime son Dieu plus encore: «Oui, je verse des larmes, dit-il.
J'en verse, et plût à Dieu qu'à force d'en verser
Ce cœur trop endurci se pût enfin percer!
Le déplorable état où je vous abandonne
Est bien digne des pleurs que mon amour vous donne;
Et si l'on peut au ciel sentir quelques douleurs,
J'y pleurerai pour vous l'excès de vos malheurs:
Mais si, dans ce séjour de gloire et de lumière,