CÉSAR.

Il est juste, et César est tout prêt de vous rendre

Ce reste où vous avez tant de droit de prétendre:

Mais il est juste aussi qu'après tant de sanglots

A ses mânes errants nous rendions le repos;

Qu'un bûcher allumé par ma main et la vôtre

Le venge pleinement de la honte de l'autre;

Que son ombre s'apaise en voyant notre ennui;

Et qu'une urne plus digne et de vous et de lui,

Après la flamme éteinte et les pompes finies,