Et l'on m'arrache encor le seul bien qui me reste!

On me vole mon père, on le fait criminel!

On attache à son nom un opprobre éternel!

Je suis fils d'un pêcheur, mais non pas d'un infâme;

La bassesse du sang ne va point jusqu'à l'âme:

Et je renonce aux noms de comte et de marquis

Avec bien plus d'honneur qu'aux sentiments de fils;

Rien n'en peut effacer le sacré caractère.

De grâce, commandez qu'on me rende mon père:

Ce doit leur être assez de savoir qui je suis,