«Et j'attendis les événements, tenue au courant tous les jours, tantôt par le père Coutanceau, plus animé que moi, certainement, contre Combelaine, tantôt par Léonard.

[Illustration:—Dites à mon cocher de rentrer par les Champs-Élysées et montez près de moi.]

«Selon Coutanceau, tout espoir était définitivement perdu, et j'avais tort de ne pas utiliser immédiatement mes armes.

«Selon Léonard, au contraire, je devais patienter, parce que, me disait-il, M. de Maillefert et Victor, de plus en plus irrités, ne pouvaient manquer, au premier jour, de vider leur querelle sur le terrain.

«Malheureusement, c'est à Coutanceau que tout semblait donner raison.

«Le mariage de Combelaine et de Mlle de Maillefert était annoncé de divers côtés, et tout en le trouvant inouï, incompréhensible, absurde, on le considérait comme certain.

«En cette extrémité, je songeai à agir sur Combelaine par ses anciens amis.

«Parmi les papiers, il s'en trouvait qui compromettaient terriblement plusieurs personnages haut placés, et entre autres, et plus que tous les autres, le duc de Maumussy.

«C'est donc à lui que je m'adressai d'abord.

«Après lui avoir exposé la situation, qu'il devait d'ailleurs connaître aussi bien sinon mieux que moi, je lui écrivais carrément: