—Grand Dieu!... monsieur, mais c'est lui...

—C'est lui que vous désignez dans votre plainte, comme ayant assisté aux derniers moments du général; c'est vrai. Seulement vous vous être trompée. Ce n'est pas lui qui s'empressa d'accourir à l'appel de M. de Combelaine, avec une lanterne. Et cela par une raison bien simple: Cornevin n'était pas de service ce soir-là...

—Monsieur, je suis sûre de ce que j'avance.

—Soit, madame. En ce cas, dites-moi sur quelles preuves votre certitude s'appuie.

Aussitôt, et avec une véhémence extraordinaire, Mme Delorge entreprit d'exposer ses raisons...

Mais, hélas! à mesure qu'elle parlait, les circonstances qui lui avaient paru le plus décisives se dérobaient pour ainsi dire.

Pourquoi s'était-elle attachée à cette idée, que ce palefrenier ne pouvait être que Cornevin?... Uniquement parce que ce malheureux s'était présenté à Passy le lendemain de la catastrophe et qu'il y avait laissé son adresse.

Et surtout et avant tout, parce que Cornevin avait disparu...

Toujours impassible, M. Barban d'Avranchel laissa la pauvre femme se débattre et se perdre au milieu de ses explications.

Et seulement, lorsqu'elle eut fini: