—Je ne me trompe pas, ajouta-t-il. Ce doit être la duchesse de Maillefert qui donne du bon temps à ses hôtes.
Après quoi, appelant son conducteur, qui précisément se trouvait être du pays:
—Est-ce qu'il y a du chevreuil dans ces bois que nous avons vus là-haut? demanda-t-il.
Le conducteur s'était rapproché.
—Je ne le pense pas, monsieur, répondit-il. Je n'ai jamais entendu dire qu'il y ait des chevreuils ailleurs que dans le parc de la Ville-Haudry, mais ceux-là sont sacrés.
—Alors que chasse-t-on?
—Monsieur, lorsque Mme la duchesse est ici, elle fait venir des renards dans des tonneaux... Les jours de chasse, on en lâche un, et c'est après lui que courent les chiens et que galopent les chasseurs.
M. de Boursonne hocha la tête.
—Parfait! dit-il. C'est un moyen comme un autre de se rompre le cou, et c'est très aristocratique, à coup sûr...
Cependant, ils étaient arrivés sur le terrain de leurs études.