Seulement, M. de Boursonne et Raymond arrivaient si tard, que presque toutes les chambres étaient encombrés de vêtements, de cache-nez, de pardessus, de manteaux.
Si bien que le domestique qui les conduisait, voyant cela, leur ouvrit une sorte de petit salon éclairé par une seule lampe où il les laissa seuls.
En un tour de main Raymond fut prêt.
Mais le vieil ingénieur n'était pas si leste.
Il en avait pour un moment avant d'avoir essuyé ses lunettes, dépouillé son pardessus, cherché son mouchoir de poche et mis ses gants.
—C'est égal, disait-il, c'est fort bien vu, cela, quand on donne une fête à la campagne, de mettre à la disposition de ses invités une manière de cabinet de toilette...
Tout à coup il s'interrompit...
Dans la pièce voisine, dont la porte, cachée par une portière, était ouverte, évidemment une discussion éclatait:
—Chut! fit M. de Boursonne à Raymond.
Et, sans vergogne, il se rapprocha de la portière.