—De sorte que, interrompit-il, nos vêtements sont sous la clef de la gouvernante...

—Oh! non certes, on les a retirés, et si ces messieurs veulent prendre la peine de venir avec moi...

[Illustration:—Vous mentez, dit-il à M. Bizet.]

Ils prirent cette peine.

Leurs vêtements avaient été soigneusement recueillis. Ils les endossèrent, et l'instant d'après ils descendaient le perron du château de Maillefert.

Il était trois heures du matin.

Les gens graves se retiraient. On voyait les lanternes de leurs voitures glisser à travers les arbres le long de la route qui conduit à la levée de la Loire et sur le pont de fil de fer.

Les fanatiques seuls restaient, ceux qui dansent jusqu'à ce que la dernière bougie ait fait éclater la dernière bobèche, jusqu'à ce que le dernier musicien de l'orchestre s'endorme exténué sur son instrument.

Ceux-là en prenaient à cœur-joie.

Ils dansaient un cotillon, et on voyait leurs ombres tourbillonnantes passer et repasser devant les fenêtres.