Un joyeux rayon de soleil dansait sur les rideaux, d’une éclatante blancheur.
Il y avait une volière; trois compagnons que l’on avait donnés au chardonneret chéri.
Des fleurs, dans une petite jardinière près de la fenêtre.
Louise chantait.
La porte était ouverte.
Sur le seuil, le comte s’arrêta ébloui, fasciné, contemplant la ravissante figure de Louise, à laquelle le bonheur donnait comme une auréole.
Le remords le saisit.
Son cœur, bronzé par l’ambition et les chagrins, son cœur fut ému et sa voix trembla en demandant si M. Max de Tressang était chez lui.
—Mon mari est à son bureau, dit Louise qui ne connaissait pas le comte.