Elle est sur une pente fatale, où nul bras humain ne peut plus la retenir.
Il lui faut de l'or et la liberté absolue.
Son père est un censeur morose; elle l'empoisonnera en lui prodiguant ses infernales caresses.
Elle empoisonnera ses deux frères, pour avoir seule l'héritage de sa famille.
Elle empoisonnera sa fille, parce qu'elle sera belle.
Elle empoisonnera son mari débonnaire, pour épouser son amant.
Elle empoisonnera son amant, quand elle en sera lasse.
La Mort la conduit par la main et la Fatalité la pousse.
Tu la verras, les pieds nus, couverte du voile des parricides, une torche à la main, sur le parvis de Notre-Dame, avant d'avoir le poignet droit coupé et la tête tranchée par la main du bourreau sur la place de Grève.
—C'est horrible...