—Oh!... monsieur, y pensez-vous? La vicomtesse me menacera de me faire jeter à la porte.
—C'est très probable. Mais vous la menacerez, vous, de porter votre facture à son mari. Elle vous ordonnera de sortir, mais au lieu d'obéir, vous vous camperez insolemment dans un fauteuil en déclarant que vous ne vous retirerez pas sans argent.
—Mais ce sera affreux.
—Sans doute. Mais le marquis de Croisenois mettra fin à la scène. Il vous jettera à la tête un portefeuille, en vous disant: Paye-toi, faquin!...
—Et je déguerpirai.
—Oui, mais avant, comme vous aurez en poche un crayon bien taillé, vous libellerez un reçu au nom de M. Croisenois pour le compte de Mme de Bois-d'Ardon.
Jamais homme ne se vit humilié et piteux autant que l'était l'arbitre des élégances...
—Si j'y comprends quelque chose... murmurait-il.
—Inutile. Vous m'avez entendu?
—J'obéirai, monsieur, mais nous perdrons la clientèle de la vicomtesse.