Tous se demandaient pour quelles raisons B. Mascarot s'était arrêté court au moment de conclure et de tirer les conséquences.

Catenac, dont la position dans la société était si fausse, fut le premier qui parvint à secouer l'atmosphère de vague appréhension qui régnait sur le bureau de l'agence de placement.

—Eh! eh! fit-il avec un petit rire contraint, j'avais toujours dit que notre ami Baptistin était né pour les lettres. Prend-il la plume, aussitôt le placeur s'évanouit, et l'agrégé reparaît. Il nous avait promis quelques notes, un mémoire à consulter, il nous sert un roman.

Le digne M. Hortebize observait l'avocat d'un œil méfiant.

—Crois-tu vraiment que ce soit un roman? interrogea-t-il.

—Pour la forme du moins...

Le docteur haussa les épaules.

B. Mascarot pendant ce temps, s'était lové et adossé à la cheminée. Il rajustait ses lunettes, de ce mouvement familier qui, de sa part, annonçait toujours quelques explications décisives.

—Mieux que tout autre, commença-t-il d'un ton ironique, Catenac devait apprécier et... goûter, ce qu'il y a de réel dans ce récit, lui qui est l'homme d'affaires, l'avocat, le conseil du noble duc de Champdoce, c'est-à-dire de ce Norbert dont je viens de vous lire la jeunesse.

—Oh!... je ne conteste pas le fond! fit vivement Catenac.