[442] Senil., V, 2. Édit. et trad. Fracasseti. Comp. le Sonn., 110 (édit. de Venise, 1564): «Amor che nel pensier mio vive e regna», à la pièce de Dante: «Amor che nella mente mi ragiona», au Convito, III.
[443] Kœrting, Petrarca's Leben und Werke, ch. II.
[444] V. Mézières, Pétrarque, ch. II;—BL. de Bury, Laure de Noves; Rev. des Deux-Mondes, 15 juillet 1874;—De Sanctis, Sagg. critico sul Petrarca. Napoli, 1869.
[445] Famil., Édit. Fracasseti, II, 9.
[446] Sonn., 168.
[447] Sonn., 275.
[448] Sonn., 174.
[449] Sonn., 253.
[450] Sonn., 232.
[451] Près de la Chartreuse de Milan, il pratique un monachisme bien doux: «Je n'y manque de rien, et les gens du voisinage m'apportent force fruits, poissons, canards et gibier. Mes rentes se sont fort arrondies, et mes dépenses ont grossi à proportion. Hinc mihi quidquid sancti gaudii sumi potest horis omnibus præsto est.» Famil., XIX, 16.