Sa valeur, égale à ses charmes,
Unit les myrthes aux lauriers...
Cette pièce se termine au recto du 7e f. Elle a été recueillie pour la première fois par M. Edouard Fournier dans ses Notes sur la vie de Corneille, qui précèdent Corneille à la Butte Saint-Roch, et reproduite par M. Marty-Laveaux (t. Xe, pp. 62 sq.).
M. de Soleinne possédait le manuscrit original de cette pièce avec une dédicace particulière au duc de Vendôme (Catalogue Soleinne, no 1047); les envois poétiques à l'auteur ne devaient pas s'y trouver.
184. Epinicia || Mvsarvm. || Eminentissimo || Cardinali || Duci || de Richelieu. || Parisiis, || Apud Sebastianum Cramoisy Typographum || Regium, via Iacobæa, sub Ciconiis. M.DC.XXXIV [1634]. || Cum Priuilegio Regis. In-4 de 12 ff., 282 pp. et 1 f., pour la Table.
Collation des feuillets prélim.: titre;—7 ff. pour l'épître adressée au cardinal de Richelieu, par Gomin;—4 ff. contenant une pièce en prose à la louange des Epinicia, un avis du libraire au lecteur, un extrait du privilége et un portrait de Richelieu, non signé.
L'avis au lecteur est ainsi conçu: «Typographus Lectori. Ne mirare, Lector, si nullam hîc, nec rerum, nec temporum, nec personarum servatam seriem vides: nam ut singula in manus nostras venere, ea prælo subjecimus. Si qui sua hîc desiderari querentur, sciant ea nos effugisse, quibus tamen secunda editione, quæ brevi locupletior prodibit et accuratior, faciemus satis. Hoc te monitum volui. Vale et fruere.»
Le privilége, daté du 23 avril 1633, est accordé à Boisrobert, qui en a fait cession à Cramoisy; l'achevé d'imprimer est du 14 août 1634.
Ce recueil, relié d'ordinaire à la suite d'un recueil français intitulé: Les Sacrifices des Muses au grand Cardinal de Richelieu (à Paris, chez Sebastien Cramoisy, 1635, in-4), contient, pp. 248-251, une pièce composée de 43 distiques latins et intitulée: P. Cornelli || Rothomagensis, || ad illustrissimi || Francisci || Archiepiscopi || Normanniæ Primatis || invitationem, || qua gloriosissimum Regem, || Emimentissimumque Cardinalem-Ducem || versibus celebrare jussus est, || Excusatio. Suivent les distiques qui commencent ainsi: