Les Chastes || Martirs, || Tragedie || chrestienne. || Par Mademoiselle Cosnard. || Sur l'Imprimé. || A Paris, || Chez Augustin Courbé, dans la petite || Salle du Palais, à la Palme. || M.DC.LI [1651], In-12 de 3 ff. et 65 pp., soit en tout 36 ff. signés A-K.

Cette contrefaçon, mal imprimée, ne contient pas les hommages poétiques.

La Bibliothèque nationale possède en outre une tragédie chrétienne de Mlle Cosnard intitulée: Les Filles genereuses, ou le Triomphe de la Pudicité (Ms. franç., no 25503).

200. Illvstrissimo Viro || Pomponio || de Bellievre || Regi a Consiliis || et || Primo in Principe || Galliarum Senatu || Præsidi || inaugurato || Panegyricus || in Colleg. Marchiano || Parisiensis || Academiæ || dictus. || Parisiis, || Apud Dionysium Langlæum, || in monte D. Hilarij, sub Pelicano. || M.DC.LIII [1653]. In-4 de 32 pp. et 2 ff.

Au verso de l'avant-dernier f. (p. 34) se trouvent des vers de Corneille «A Monsieur de Loy, Professeur en l'Université de Paris, sur son Panegyrique de Monseigneur le Premier President de Bellievre», vers qui commencent ainsi:

Pourquoy s'étoner que de Loy

Réussisse avec avantage...

201. Airs || à quatre parties, || Du Sieur Dassoucy, || A Paris, || Par Robert Ballard, seul Imprimeur du || Roy pour la Musique. || Auec Priuilege de sa Majesté. || Basse-Contre. || 1653. Très-pet, in-8 obl. de 23 ff. chiffr. et 1 f. non chiffr., sign. A-C., titre encadré.

Au verso du titre commence la dédicace A Son Altesse Royale Madame la Duchesse de Savoye, qui se développe sur le feuillet suivant. En voici le début:

«Apres avoir respandu toutes mes larmes sur le Tombeau du deffunct Roy mon auguste Protecteur, je creus apres l'eclypse de ce grand Astre, qu'il n'y avoit plus de jour au monde, ny d'azile pour la vertu; Dans cette funeste pensée, je jugé que ce n'estoit pas assez de faire pleurer à mes tristes Airs la mort de celuy qui ne les avoit pas dedaignez durant sa vie, si pour satisfaire à ma douleur, je ne les condamnois à mourir: C'en estoit fait et mes Competiteurs n'estoient pas marris que j'eusse enterré un talent qui leur causoit de la jalousie; Mais depuis que (par l'honneur que j'ay receu dans vostre Royal service) j'ay appris qu'il y avoit encore un climat, une Cour, et une Reyne, ou plustost une divinité, l'amour de toute la terre, et l'aymant de toutes les vertus, aupres de qui le merite ne va jamais, sans y trouver sa gloire et sa recompense; J'ay revoqué cet Arrest inhumain, etc.»