Le tome IIe de ce recueil contient, pp. 576-588, une notice sur Corneille par M. Eugène Noël, un extrait de l'Imitation (livre IIIe, ch. IIe); les stances Au Roi, sur Cinna, Pompée, Horace, Sertorius, Œdipe, Rodogune, qu'il a fait représenter à Versailles en 1676; les stances: Marquise, si mon visage A quelques traits un peu vieux, etc.; enfin les Stances de don Rodrigue.

801. Manuel de la Littérature française des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, par C. Ploetz, docteur en philosophie, ancien premier professeur au Collége français de Berlin. Seconde édition, revue et augmentée. Berlin, F.-A. Herbig, 1867. In-8.

Ce recueil contient, pp. 1-54, des fragments du Cid, d'Horace, de Cinna et de Polyeucte.

802. Extraits des Classiques français. Dix-septième, dix-huitième et dix-neuvième siècles. Accompagnés de notes et notices par Gustave Merlet, professeur de rhétorique au Lycée Descartes. A l'usage de tous les établissements d'instruction. Deuxième Partie: Poésie. Paris, Librairie classique de Ch. Fouraut et fils, 1871. In-12, de 2 ff., VIII et 576 pp.

Les extraits de Corneille occupent les pp. 48-79 de ce volume.

Nous arrêtons ici cette énumération, bien qu'il fût facile de citer des centaines de chrestomathies françaises, dans lesquelles se trouvent des fragments de Corneille.

II.—Extraits particuliers de l'Imitation de Jésus-Christ.

803. Le Chemin du salut; dévotion des âmes sincères et pénitentes, par P. Corneille, et selon la Bible. Dédié aux Français régénérés. A Paris, l'an IX de la République, et en commission à Berne, chez la Société typographic [sic], [de l'Imprimerie des citoyens Hignou et Comp.]. In-32.

«Les 148 premières pages de ce volume sont des extraits des quatre premiers livres de l'Imitation de Corneille. On remarque çà et là d'assez singulières variantes, dont quelques-unes sont simplement des fautes d'impression, d'autres des changements faits à dessein, pour corriger, améliorer. Ainsi, à la page 6, au vers 75 du livre I, «un paysan stupide» a été remplacé par «un simple paysan;» à la page 10, au vers 191 du même livre: