Les changements d'Andrieux furent adoptés au Théâtre-Français en 1804 et en 1805; «ils ont complétement réussi, dit l'auteur; ils sont inscrits sur l'exemplaire de la comédie et paraissent adoptés pour toujours.» Nous croyons que cette espérance ne s'est pas réalisée, et que, lors de la reprise de Nicomède par M. Beauvallet, le 6 juin 1861, les acteurs s'en sont tenus au texte de Corneille.

XV.—TRADUCTIONS OU IMITATIONS DES OUVRAGES DE CORNEILLE EN DIVERSES LANGUES.

I. Traductions en latin.

XI

826. La Clémence d'Auguste, tragédie, 1715.

Traduction latine de Cinna, représentée au Collège de Navarre, 17 août 1715, avec un épilogue en vers français.

XII

827. Le Combat de l'Amour divin et de l'Amour profane, ballet, 1680.

Traduction abrégée de Polyeucte, représentée au Collège d'Harcourt, le 8 août 1680. Nous n'avons pas retrouvé l'édition qui est citée au Catalogue Soleinne (t. IIIe, no 3646), en même temps que la pièce qui précède. Le titre latin doit être: Duellum Amoris divini et profani.