«La critique de la pièce de Voltaire dont nous avons parlé ne resta pas sans réponse. Dès le mois de mai de 1720, Huydecoper fut l'objet de vives attaques dans une revue mensuelle de Hollande. Il fut pris à partie aussi bien à cause de sa traduction qu'à cause du jugement porté par lui sur les deux tragédies d'Œdipe. Il n'était pas homme à se laisser réduire au silence, et, dans le courant de la même année, il fit paraître une réponse intitulée: Corneille verdedigd (voy. notre chap. [XIXe)]. Malgré tous les arguments qu'il put faire valoir, la tragédie de Voltaire supplanta sur la scène hollandaise celle de Corneille. Œdipe figurait encore au répertoire dans la première moitié de ce siècle.» V. L.
993. Edipus, Treurspel. Uit het Fransch van P. Corneille. Te Amsteldam, by Izaak Duim, Boekdrukker en Boekverkooper, bezuiden het Stadhuis, 1735. Met Privilegie. Pet. in-8 de 10 ff. et 96 pp.
Réimpression textuelle de l'édition de 1720.
XXV
994. [Sertorius, Treurspel. Gevolgt naar het Fransche van den Heere P. Corneille. Te Amsteldam, 1714. Pet. in-8?]
Traduction en vers, par Jean Haverkamp.
Nous n'avons pas vu l'édition de 1714, qui n'a pas non plus été citée par Van Lennep. Nous la rétablissons à sa date d'après le privilége de l'édition suivante.
995. Sertorius, Treurspel; Gevolgt naar het Fransche van den Heere P. Corneille. Te Amsteldam, by de Erven van J. Lescailje en Dirk Rank, op de Beurssluis, 1722. Met Privilegie. In-12 de 5 ff. prél. et 72 pp., fig.
Seconde édition de la traduction de Havercamp; elle est précédée d'une dédicace à Georges Bruyn, seigneur de Hardenbroek, régent des hospices, directeur du commerce du Levant, etc., etc.
Le privilége est daté du 23 mai 1714, avec renouvellement du 1er juillet 1728.