Nous n'avons pas besoin de rappeler ici tout ce que Voltaire fit pour Mlle Corneille. Il lui constitua tout d'abord une rente de 1,500 livres, entreprit à son profit l'édition des Œuvres de Corneille (voy. le no [640]) qui ne rapporta pas moins de 52,000 livres, enfin il la maria à M. Dupuits, riche propriétaire des environs de Ferney, qui devint plus tard officier général.

1238. La Petite-Nièce d'Eschyle, histoire athénienne traduite d'un manuscrit grec, intitulé Εχ της των Επιστημονων ανεχδοτου ἱστοριας Εχλογαι: Fragments de l'histoire-anecdote des gens de lettres [par de Neuville]. S. l., 1761. In-8.

1239. Voltaire et la Société française au XVIIIe siècle. Voltaire aux Délices, par M. G. Desnoiresterres. Paris, Didier, 1873. In-8 de 513 pp.

Ce volume, qui est le t. VIe des études consacrées à Voltaire par M. Desnoiresterres, est en grande partie occupé par le récit de l'arrivée et du séjour de Mlle Corneille à Ferney.

1240. Visite de Claude-Étienne Corneille a Ferney.

Lettre de Voltaire à M. d'Argental du 9 mars 1763.

Claude-Étienne Corneille, fils de Pierre-Alexis et par conséquent arrière-petit-fils du poëte, vint implorer l'assistance de Voltaire à Ferney. Voltaire ne put faire pour lui ce qu'il avait fait pour Mme Dupuits, mais ne le congédia qu'avec de «l'argent comptant».

1241. Note sur le portrait de Marie-Angélique Corneille, meunière à Tilly, près de Vernon. Journal de Paris, 1787, p. 868.

Journal de Paris, 1787, p. 868.

M. Taschereau croit que cette meunière descendait d'un des cousins du poëte.