Un lecteur de la Correspondance littéraire demande, par la voie de ce journal, la source à laquelle Corneille a puisé une citation attribuée par lui à Horace dans l'avis Au Lecteur qui précède l'édition des Œuvres données en 1648: «Je dirois la mesme chose de la liaison des scenes, si j'osois la nommer une règle, mais, comme je n'en voy rien dans Aristote, que nostre Horace n'en dit que ce petit mot: neu quid HIET, dont la signification peut estre douteuse.....» (Correspondance littéraire, 6e année, 1861-1862, p. 116). M. Dübner répond (ibid., pp. 146 sq.) que l'auteur du Cid a certainement voulu citer ces vers biens connus:

Neu quid medios intercinat actus

Quod non proposito conducat et haereat apte,

mais que sa mémoire l'aura trompé.

1318. Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du xviie siècle en général, par M. Frédéric Godefroy, auteur de l'Histoire de la littérature française, depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours. Couronné par l'Académie française, en 1859 et en 1861. Paris, Librairie académique Didier et Cie, 1862. 2 vol. in-8.

T. Ier: faux-titre et titre;—dédicace à Mme Godefroy mère;—IV pp. pour la Préface;—CXXIII pp. pour l'Introduction;—404 pp.

T. IIe: 2 ff. pour les titres, 464 pp., 1 f. d'Errata et Addenda et 1 f. blanc.

1319. Corneille précieux, par V. G.

Le Chasseur bibliographique, no 11 (Paris, nov. 1862, in-8), pp. 8-10.

1320. Corneille, poëte comique, par M. Paul Vavasseur; discours de réception prononcé à la séance publique de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen. Rouen, Imprimerie de Boissel, 1864. In-8.