Mélanges académiques, de Gaillard, t. IIIe, pp. 320-402.

1341. Sur Corneille et Racine.

Fragment en prose inséré sans nom d'auteur dans les Quatre Saisons du Parnasse, publiées par Fayolle; 2e année, Printemps (Paris, Mondelet, 1806, in-12), pp. 229-234.

1342. Corneille, Racine et leur époque, par M. Auguste de Lavallery.

Essor, préludes philosophiques et littéraires, t. Ier, 2e livr. (Paris, 20 septembre 1833, in-8), pp. 33-42.

1343. Corneille, Racine et Molière. Deux cours sur la poésie dramatique française au XVIIe siècle par Eugène Rambert, ancien professeur à l'Académie de Lausanne, professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich. Lausanne, A. Delafontaine, Libraire-Éditeur, 1861. In-8 de 516 pp. et 1 f. d'Errata.

1344. Corneille et Racine ont-ils fait parler l'antiquité?

Littérature et Philosophie par Émile Ferrière (Paris, Marpon, 1865, in-12), pp. 31-58.

M. Ferrière prend ça et là quelques vers de Corneille et de Racine, qui expriment des sentiments tout modernes, et se hâte de conclure que ni l'un ni l'autre n'ont su faire parler l'antiquité. Mais les vers que cite M. Ferrière sont tous empruntés à des scènes d'amour, c'est-à-dire aux scènes où les auteurs n'ont pas voulu s'écarter du goût raffiné de leur siècle; il serait facile de leur en opposer d'autres, tels que les discours politiques de Cinna, de Nicomède et de Britannicus. La conclusion du critique est donc fausse, en ce qu'elle est trop absolue.

1345. Observationes grammaticae et lexicologicae de lingua Corneliana et Raciniana.—Remarques grammaticales et lexicologiques sur la langue de Corneille et celle de Racine. Dissertatio philologica quam die VII mensis decembris A. MDCCCLXXI publice defendet Petrus Aretz Rhenanus. Bonnae, formis I. F. Carthausii. In-8 de 46 pp. et 1 f.