Revue indépendante, t. XVIIIe (1845). pp. 375 sqq.

1407. De Petri Cornelii Tragoedia Cid. Dissertatio quam scripsit Ulricus Petri, Brunopolitanus. Brunsvigae, typis exscripsit Fr. Otto, M.DCCCXLVII [1847]. In-8 de 40 pp.

1408. Le Cid, esquisse littéraire, par M. Walras, inspecteur de l'Académie du Nord. Douai, Adam d'Aubers, imprimeur-éditeur, 1853. In-8 de 4 ff. et 264 pp.

Cette esquisse est le développement du Commentaire publié par le même auteur en 1843. M. Walras, chargé, en 1846, du cours de littérature française à la faculté des lettres de Caen, prit pour sujet de ses leçons le Cid, s'attachant à déterminer les emprunts faits par Corneille à Guillen de Castro et au Romancero du Cid. Comme La Beaumelle et Génin, il s'est attaché à prouver que Diamante n'avait fait que traduire l'original français.

1409. Documents relatifs a l'Histoire du Cid. Par M. Hippolyte Lucas, de la Bibliothèque de l'Arsenal. Paris, Alvarés, libraire-*éditeur, 24, rue de la Lune, [Lagny, Typographie de A. Varigault et Cie], 1860. Gr. in-12 de 2 ff. et 211 pp.

Il existe quelques exemplaires de ce livre tirés sur papier de couleur, dans le format in-8.

Voici comment s'exprime l'auteur au début de sa préface:

«Nous avons pris à tâche, dans ce volume, de bien faire connaître les principales transformations de l'histoire ou de la légende du Cid; de montrer que les sources auxquelles Corneille a puisé ne sont autres que celles qu'il a indiquées lui-même, et que c'est à tort que Voltaire, la Harpe et Sismondi l'ont accusé de plagiat, lorsque son génie n'a fait que s'inspirer du Romancero et de la première des deux comédies de Guillen de Castro, intitulées: la Jeunesse du Cid. La traduction complète et littérale de la pièce de Diamante (Celui qui honore son père) ne laissera aucun doute, dans l'esprit du lecteur, sur l'imitation faite par ce dernier du chef-d'œuvre de notre scène en le recomposant à la mode espagnole, et en y introduisant l'élément comique; nous n'avons point inséré les nombreux documents qui concernent notre Cid, et la querelle que firent à son auteur Scudéry, l'Académie, Mayret, Claveret, etc., parce que ces documents se trouvent dans presque toutes les éditions de Corneille; nous en avons seulement esquissé les principaux traits. Nous nous sommes servi principalement de matériaux empruntés aux auteurs espagnols, pour combler une espèce de lacune dans notre histoire littéraire, et, à ce point de vue, nous croyons que notre travail sera utile aux aristarques futurs et aux éditeurs qui s'occupent du premier et du plus durable chef-d'œuvre de notre littérature dramatique.»

Cette étude contient la traduction complète de la pièce de Guillen de Castro (Las Mocedades del Cid) et de colle de Diamante (El Honrador de su Padre).

1410. Pierre Corneille Et Jean-baptiste Diamante, par M. Antoine de Latour.