Article de M. Antonio Rangel de Torres Bandeira, dans le Diario de Pernambuco du 11 juillet 1862.
1432. Études de philosophie catholique sur l'art. De la souffrance et du sentiment religieux dans la tragédie en général et dans la tragédie de Polyeucte en particulier. Paris, 1860. In-8.
1433. Néarque et Polyeucte, histoire nationale.
Article du P. Léonce Alischan inséré dans le Polyhistor, revue bimensuelle, avril 1864, pp. 97-106; mai 1864, pp. 129-138.
1434. Polyeucte et le zèle téméraire, par M. Edmond Le Blant.
Ce mémoire, lu à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres dans sa séance du 8 octobre 1875, contient un examen approfondi, au point de vue historique et critique, de la légende qui fait le fond de la tragédie de Corneille. M. Le Blant croit pouvoir établir que, si Polyeucte avait tenu véritablement la conduite imprudente que lui attribue la tradition, s'il s'était livré à des actes de violence et de provocation vis-à-vis des autorités constituées, il n'eût pas été admis dans le martyrologe.
XIII
1435. Chanson sur l'air: Amants, aimez vos chaisnes. A Bonne de Pons, femme de Michel Sublet, marquis d'Heudicourt, grand Louvetier de France.
Cette chanson, inspirée par une représentation de la Mort de Pompée, a été publiée par M. Marty-Laveaux (t. IVe, pp. 8 sqq.), d'après le Recueil de Maurepas. C'est une satire particulièrement dirigée contre Marie de Cossé, veuve de Charles de la Porte, duc de la Meilleraye, pair et maréchal de France.
«On conte d'elle, ajoute une note du manuscrit, qu'un jour, étant à la comédie, on y représenta la Mort de Pompée, de l'illustre Pierre Corneille, et que, comme elle y pleurait amèrement, quelqu'un lui demanda pourquoi elle versait tant de larmes; à quoi elle répondit: «Je pense bien, c'était «mon oncle»; parce que Pompée était gendre de Jules-César.»