1490. Corneille et Racine, par T. Deyeux. Creavit unus, imitarunt omnes. A Paris, de l'Imprimerie de Duminil-Lesueur, rue de La Harpe, no 78, M.DCCC.IX [1809]. In-8 de 15 pp.

L'épigraphe dit assez quelles sont les sympathies du poëte. Voici en effet son début:

Je préfère aux accords d'une douce harmonie

Les élans spontanés d'un sublime génie;

Langage recherché d'un auteur langoureux,

Qui, dans un joli vers, s'admire et se contemple;

Melpomène et Vénus n'ont point le même temple;

Et l'on doit avant soi consulter la raison

Pour présenter l'encens ou verser le poison.

O Corneille, ô grand homme, ô sublime tragique!