Ces stances furent lues par M. Lafon, après la représentation de Cinna, La soirée était donnée au bénéfice d'un descendant de Corneille.

1499. Corneille, ode, par M. Belmontet.

Cette ode avait été présentée à la Comédie-Française pour y être lue le 6 juin 1829, mais l'administration donna la préférence aux Stances de M. Buzoni. Les vers de M. Belmontet ont été insérés dans le Voleur du 10 juin 1829.

1500. Discours en l'honneur de Pierre Corneille, par M. Casimir Delavigne, de l'Académie Française. Rouen, F. Baudry, imprimeur du Roi, rue des Carmes, no 20, 1829. In-8 de 13 pp. et 1 f.

Au verso du faux titre, on lit ce qui suit:

«Ce Discours, composé par M. Casimir Delavigne, à l'occasion de la Souscription ouverte par la Société libre d'émulation de Rouen, pour élever un monument à la gloire du grand Corneille, a été prononcé par M. Lafon, sociétaire du Théâtre-Français, le 19 septembre 1829, jour de la représentation solennelle donnée par M. Paul Dutreih, directeur du Théâtre des Arts de Rouen, au profit de la Souscription.

Cette représentation se composait:

De la tragédie de Cinna, dans laquelle M. Lafon remplissait le rôle d'Auguste, et madame Valmonzey, sociétaire du Théâtre-Français, celui d'Émilie;

«Et du Nouveau Seigneur de Village, opéra de M. Boïeldieu.

«M. Adolphe Nourrit fils, premier sujet de l'Académie Royale de Musique, a contribué à l'éclat de cette représentation en chantant une cantate extraite des Adieux à Rome, Messénienne de M. Casimir Delavigne.»