Voici le commencement de cette pièce qui paraît extraite de quelque journal:

Rouen, je te salue!... imposante cité.

Ton front peut être fier d'une immortalité.

Aux yeux de l'avenir étale la couronne

Que tressa Melpomène et qu'elle t'abandonne.

Sois autant que peut l'être en ses bras caressans

Une mère jalouse adorant ses enfans;

Parmi tes citoyens cite Pierre Corneille.

La France applaudira comme nous ta merveille....

1511. Hommage a la mémoire de P. Corneille, sujet de poésie mis au concours par la Société libre d'Émulation de Rouen, ville natale du poëte, par M. L.-J. Dublar, de l'Académie de Douai. Paris, Delaunay, 1834. In-8.