—De fait, pourquoi tant combattre le Bourguignon et l'Anglais, reprit le sire de Forville, puisqu'ils sont les plus forts?
—Et qu'ils nous laissent toucher la dîme, ajouta le prieur.
—Ce sont les gens qui n'ont rien qui entretiennent la guerre, continua un riche bénéficier.
—Comme s'il leur importait beaucoup d'être Français ou autre chose!
—Et comme s'ils ne seraient pas toujours de la grande nation des gueux!
—Au diable les enragés!
—Dieu a dit: Paix aux hommes de bonne volonté!
—C'est-à-dire à ceux qui déjeunent, qui dînent et qui soupent.
—Sans oublier le Benedicite.
—Ni les épices.