—Achevez, dit le duc.

—Je comprends tout, continua-t-il, sans répondre au vieillard et en se parlant à lui-même; aussi, en mourant, c’était le duc de Saint-Alofe qu’elle appelait..... c’était à lui qu’elle recommandait sa fille.

—Sa fille! interrompit le vieillard saisi, elle a laissé une fille?

—Que son testament confiait à votre tutelle.

—Grand Dieu! et cette fille est vivante?

—Elle est ici, livrée aux mains de la comtesse, sa tante, et bientôt sacrifiée!

—Que voulez-vous dire?

—Que dans quelques jours, elle sera la femme d’un débauché sans cœur, Arthur de Luxeuil.

Le duc fit un mouvement.

—Et elle n’a pour la défendre, ni conseil, ni appui? s’écria-t-il.