—La liberté du duc de Saint-Alofe.

M. de Chanteaux fit un pas en arrière.

—D’où le connais-tu, s’écria-t-il, et quel intérêt peux-tu prendre...

—Ce serait une explication inutile, monsieur le marquis, interrompit le garçon de bureau; accordez-moi seulement ce que je vous demande.

—Vous n’y pensez pas, mon cher: le duc est enfermé en vertu d’un jugement...

—Que vous avez provoqué dans le but d’extorquer sa fortune; oh! je connais la vérité, monsieur le marquis, et vous essayeriez vainement de me donner le change; mais j’ai promis de tout faire pour la délivrance du duc, et vous ne me la refuserez pas.

—Et si je vous la refuse? demanda M. de Chanteaux ironiquement.

—Alors, moi je parlerai, et ce que je vous répétais tout à l’heure tout bas, je le répèterai tout haut.

—On ne te croira pas.

—Peut-être.