M. Lefort toisa l’ancien chouan.
—Ah! fort bien, dit-il; monsieur est un serviteur dévoué du duc.
Marc fit un signe affirmatif.
—Et il ne craint pas que M. de Saint-Alofe n’abuse de la liberté qui lui sera rendue?
—Plût à Dieu que tous les hommes pussent en faire un aussi bon usage! dit Mare.
L’ancien sous-préfet le regarda plus fixement...
—C’est-à-dire que monsieur ne croit pas à la folie du duc, reprit-il; fort bien; je conçois; alors il persiste à vouloir l’emmener.
—Je suis venu ici dans ce but, reprit Marc un peu étonné du ton de M. Lefort, et je ne me retirerai qu’avec M. de Saint-Alofe.
Le propriétaire de la maison de santé remua la tête d’un air réfléchi.
—Dans ce cas, reprit-il lentement, monsieur va avoir la bonté de me suivre jusqu’au dortoir des hommes; Monsieur le marquis et Madame la comtesse voudront bien m’excuser.