Mes respects à tes parents.

Je te serre la main.

Ton ami,

E. Zola.

Quant au poème que je suis en train de bâtir, il avance fort lentement. J'ai encore tout le troisième et dernier chant à voir. Après peut-être j'attaquerai celui de la Chaîne des Êtres.

Je suis fort souffrant depuis quelques semaines; cela t'explique le retard survenu dans ma correspondance.


XIII

Paris, 24 juin 1860.

Mon cher Baille,