—N'as-tu pas entendu, là-bas, un cri d'appel?
—Non, c'est un wagon qu'on remise.
—Mais là, sur notre gauche, quelqu'un marche. Le sable a crié.
—Non, non, des rats courent dans les tas, le charbon déboule.
Des minutes s'écoulèrent. Soudain, ce fut elle qui l'étreignit plus fort.
—Le voici.
—Où donc? je ne vois rien.
—Il a tourné le hangar de la petite vitesse, il vient droit à nous… Tiens! son ombre qui passe sur le mur blanc!
—Tu crois, ce point sombre… Il est donc seul?
—Oui, seul, il est seul.