[9] Indian Antiquary, 1881, p. 347;—Luzel, 1er Rapport, p. 151;—Sébillot, III, no 18;—Dozon, p. 73;—Gubernatis, Zoological Mythology, II, pp. 56, 57;—Zeitschrift der Deutschen Morgenlændischen Gesellschaft, 1882, p. 238;—Journal of the Asiatic Society of Bengal, t. XXXIV (1865), 2e partie, p. 225. (Voir, pour ces indications, l'Index Bibliographique, à la fin du tome second.)

[10] Op. cit., p. 411.

[11] Voir, par exemple, le remarquable travail dans lequel M. Max Müller démontre, après d'autres, que le sauvage actuel est un homme non pas primitif, mais dégénéré (Nineteenth Century, livraison de janvier 1885).

[12] A propos de quelques contes recueillis chez les indigènes du Brésil, nous lisons dans Mélusine: «Cette collection fournit des similaires à des contes connus en Europe, en Asie, en Afrique, etc., et leur présence au Brésil pose bien des problèmes» (no du 5 juin 1885, col. 408).—Il nous est impossible de voir quels problèmes peuvent se poser ici. Les Portugais ont apporté au Brésil les contes de leur pays, et ils continuent à les raconter; M. Roméro en a publié, en 1885, un recueil assez considérable. Que quelqu'un de ces contes ou de leurs traits principaux ait pénétré chez les indigènes, c'est là une chose dont il n'y a nullement lieu de s'étonner.—Disons, à ce propos, que les Espagnols ont, de leur côté, apporté leurs contes au Chili; M. Machado y Alvarez en a donné plusieurs, en 1884, dans la Biblioteca de las tradiciones populares españolas.

[13] M. Benfey a fait connaître ses découvertes, avec les conclusions qu'il en tirait, dans divers articles insérés dans des revues: Bulletin de l'Académie de Saint-Pétersbourg, no du 4/16 septembre 1857;—Ausland, 1858, nos 41 à 45;—Gœttingische Gelehrte Anzeigen, années 1857 et suivantes;—Orient und Occident (1860 à 1866), et dans le volume d'introduction dont il a fait précéder sa traduction allemande du livre sanscrit intitulé le Pantchatantra (Leipzig, 1859). On peut voir aussi son introduction à la vieille traduction syriaque du même livre, publiée par M. Bickell, professeur à la Faculté de théologie catholique de l'Université d'Inspruck, sous ce titre: Kalilag und Damnag (Leipzig, 1876).

[14] Weimarer Beitræge zur Literatur und Kunst (Weimar, 1865), p. 190.

[15] Le Vénitien Straparola a inséré plusieurs contes merveilleux dans son recueil de nouvelles Tredici piacevoli Notti, publié de 1550 à 1554, dont Guillaume Grimm (III, p. 285) flétrit l'impardonnable licence, et qui, après avoir été mis à l'Index en 1605, fut réimprimé en une édition expurgée.—Giambattista Basile a donné, sous le titre de Pentamerone, un recueil de contes populaires napolitains, dans le dialecte et dans la manière parfois effrontée du pays. Ce livre, qui parut en 1637, eut un grand nombre d'éditions, dont une à Rome en 1679 et la plupart à Naples.—Les Histoires ou Contes du temps passé, que Perrault publia sous le nom de son fils, âgé de dix ans, parurent en 1697; les Contes des Fées, de la comtesse d'Aulnoy, en 1698.

[16] Ce passage du Fihrist, nous dit M. G. Weil dans l'introduction à sa traduction des Mille et une Nuits, a été découvert par un orientaliste allemand, M. de Hammer.—Il est très possible, du reste, pour ne pas dire certain, que le recueil des Mille et une Nuits ait subi, depuis le Xe siècle, de nombreuses modifications et quant à la forme et quant au fond.

[17] L'introduction et les treize premiers contes du Siddhi-Kûr ont été deux fois traduits en allemand sur le texte kalmouk: en 1804, par le voyageur B. Bergmann, et en 1866, par M. Jülg, professeur à l'Université d'Inspruck. M. Jülg a publié, à la fin de 1868, le texte et la traduction des neuf derniers contes, d'après un manuscrit en langue mongole.

[18] M. Schiefner a publié un grand nombre de «Récits indiens», tirés de livres thibétains. (Voir Mémoires de l'Académie de Saint-Pétersbourg, année 1875, et Mélanges asiatiques, publiés par la même Académie, t. VII.)—M. Ralston a traduit ces récits en anglais, sous le titre de Tibetan Tales.