LETTRE XXXII
À l'Impératrice, à Strasbourg.
Mardi, 14 brumaire an xiv (5 novembre 1805).
Je suis à Lintz. Le temps est beau. Nous sommes à vingt-huit lieues de Vienne. Les Russes ne tiennent pas; ils sont en grande retraite. La maison d'Autriche est fort embarrassée; à Vienne, on évacue tous les bagages de la cour. Il est probable que d'ici à cinq ou six jours il y aura du nouveau, je désire bien te revoir. Ma santé est bonne.
Je t'embrasse.
Napoléon.