Adieu, mon amie.

Tout à toi,

Napoléon.


LETTRE L

À l'Impératrice, à Mayence.

Varsovie, le 11 Janvier 1807.

J'ai reçu ta lettre du 27, où je vois que tu étais un peu inquiète sur les événements militaires. Tout est fini, comme je te l'ai mandé à ma satisfaction, mes affaires vont bien. L'éloignement est trop considérable pour que je permette que, dans cette saison, tu viennes si loin. Je me porte fort bien, un peu ennuyé quelquefois de la longueur des nuits.

Je vois ici, jusqu'à cette heure, assez peu de monde.

Adieu, mon amie; je désire que tu sois gaie et que tu donnes un peu de vie à la capitale. Je voudrais fort y être.